Saturday, 27 February 2010

Un mattone sopra l'altro per nascondere l'orizzonte della ragione, per avvolgere il muro sulla nostra pelle sempre più in fondo.

Et elle danse et elle boit cette putain de jeunesse, en croyant que c'est de l'amour alors que ce n'est rien d'autre qu'une bêtise, une illusion. Elle croit pouvoir tout vaincre, tout surpasser alors qu'elle ne sait pas où elle va en n'ayant même pas confiance en elle.
Toujours là à chercher et demander encore plus, toujours plus alors qu'elle ne se rend pas compte que tout ce qu'il y a de plus important, elle l'a dans ses propres mains. Mais elle trop paralysée qu'elle ne peut même pas ouvrir les yeux.

Et ma colère se change en tristesse.

Saturday, 20 February 2010

Crosses.

Le dernier en date. D'autres m'ont déjà fait la remarque : être straight edge ne serait pas compatible avec la foi chrétienne. Comme ça me fait un peu chier quand même qu'on puisse penser ça, j'ai décidé d'écrire quelque chose là dessus, histoire de poser tout ça au propre.

Premièrement comme j'ai déjà eu l'occasion de l'expliquer, le mouvement straight edge signifie pour moi ce qui, à mon sens, devrait être la même chose pour tous, à savoir : une vie à l'écart de l'alcool, des drogues et du sexe désinvolte. Pour moi ces racines sont les plus fortes et celles qui me parlent le plus. Beaucoup y ont ajouté et incorporé le végétarisme, la mobilisation pour la condition animale, la non religion ou encore la non consommation de caféine ou théine. Outre le fait que certaines "corollaires" sont vraiment louables, je doute vraiment que les rattacher au straight edge soit pertinent puisque vraiment les racines du mouvement sont claires, limitées et ne peuvent être assimilées à ces autres mouvements.

En effet si l'on regarde tout ça d'un point de vue strictement historique, le mouvement straight edge est apparu en réaction au mode de vie développé par les punks et endiguer la débauche de la jeunesse, apporter une autre vision sur la vie et enfin une autre façon, plus constructive, de s'opposer aux dérives de la société. Rien d'autre.

A mon sens (et encore une fois ce n'est que mon opinion personnelle), la religion chrétienne a marché dans les mêmes pas. Au début on retrouve un fait simple (et en même temps générateur d'un très grand nombres d'évènements et de choses pour les chrétiens) : Jésus est mort sur la croix pour la rémission de nos pêchés. Au fil des ans, l'Église a attaché à la religion chrétienne un certains nombre de sacrements : baptême, communion, confession mais aussi la nécessité de satisfaire Dieu au moyen d'un arsenal juridique et ecclésiastique. Beaucoup de ces techniques éloignent les fidèles de la vérité et l'amour de Dieu et du Christ.

Ainsi, chacunes de ces deux entités, le mouvement straight edge et la religion chrétienne, ont été souvent et largement remises en question et critiquées à cause d'un phénomène de fanatisme exercé par des personnes qui ont perdu de vue ce à quoi ces deux entités se rapportaient réellement. C'est pourquoi, je pense sincèrement qu'il est nécessaire, non pas de vivre le straight edge ou d'être chrétien à travers les autres, mais à travers soi, pour soi, comme une construction de l'épanouissement personnel.

C'est là que ma foi chrétienne et mes convictions straight edge se rejoignent et se recoupent. Alors bien entendu, il n'est dit nulle part dans la Bible que boire est interdit (Jésus transforme même l'eau en vin au noces de Cana) mais on ressent à travers les écrits que tout ce qui peut altérer le jugement et la perception de la vérité de Dieu ne peut que nous être déconseillé. Dieu demande aux chrétiens d'être prêts lorsqu'Il les appellera et toutes nos addictions, nos dépendances nous tiennent à l'écart de Lui.
Question un peu annexe mais qui a sa place : beaucoup se demandent comment concilier le fait de ne pas boire d'alcool et boire le vin de messe. Premièrement : le vin de messe n'est pas bu durant la célébration par tous les fidèles mais seulement ceux qui ont eut un rôle actif dans la célébration (prêtres, choristes et autres orateurs). L'hostie quant à lui est la communion de manière pure et est ouverte à tous les fidèles. Mais, second point, ce qui est le plus important c'est la vision divergente sur cette question des deux entités : le mouvement straight edge identifie l'alcool comme un vice. Quelque chose qui quelque part nous rend "esclaves" de la société. La religion chrétienne voit le vin de messe (pas le vin en général, juste le vin de messe) comme le sang du Christ. L'objet n'est donc pas du tout le même : le vin de messe est un moyen de communier comme les apôtres ont communié avec le Christ pendant la cène. Straight edge ou non, si un jour je suis amené à communier, durant la célébration, de cette façon avec le Christ, je le ferai sans hésitation.

Je citerais pour illustrer ce que je dis des versets des Épîtres de Paul qui m'ont particulièrement marqués : Ephesiens 5:15-21

5:15 Prenez donc garde de vous conduire avec circonspection, non comme des insensés, mais comme des sages;
5:16 rachetez le temps, car les jours sont mauvais.
5:17 C'est pourquoi ne soyez pas inconsidérés, mais comprenez quelle est la volonté du Seigneur.
5:18 Ne vous enivrez pas de vin: c'est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l'Esprit;
5:19 entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur;
5:20 rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ,
5:21 vous soumettant les uns aux autres dans la crainte de Christ.


C'est pourquoi j'embrasse à la fois les valeurs du straight edge et chrétiennes. Bien entendu la foi chrétienne ne suppose en aucun cas l'appartenance au mouvement straight edge ou quelconque autre mode de vie ayant les mêmes convictions que celles proposées par celui ci (ce qui n'aurait aucun sens et irait à l'encontre du message de tolérance et d'universalité de la religion chétienne) mais je pense sincèrement que se tenir à l'écart des vices de la société, ne pas se sentir dépendant d'une chose ou de substances ne peux qu'être bénéfique pour se rapprocher de Dieu de de ses enseignements.


Voilà, fix'd.

Oceana - Birth.Eater.

(Chose promise, chose due : voila ma "review" de Birth.Eater fait il y a pas mal de temps maintenant mais que je me devais de poster ici. L'EP des B sides devrait sortir dans pas longtemps maintenant qu'Oceana se sont reformés.)



Oceana est un superbe groupe de post-hardcore. Après avoir sorti un album quasiment fondateur d’un style nouveau (du moins qui a influence pléthore de nouveaux groupes), ils décident, avec l’arrivée de leur nouveau chanteur, de s’aventurer vers un nouveau style beaucoup plus mélancolique et sinistre que le précédent (qui était axé vers des mélodies cinglantes).




Le concept de l’album est lui aussi d’une noirceur rare, le chanteur enchaînant une dizaine de chansons sur le thème de l’avortement, lui-même ayant failli ne jamais exister ni voir le jour(sa mère selon la rumeur, n’aurait jamais voulu de son fils mais au dernier moment, s'est décidée à garder l’enfant). C’est de cette noirceur que l’album tire son nom : Birth.Eater.

Le CD dans son concept met en scène plusieurs personnages ou allégories et personnifications (ce qui rajoute au côté mystérieux de l’ensemble du CD) : on a bien entendu "Mother", “"Birth" (la naissance qui est personnifiée), "Eater" (une autre allégorie de ce qui pourrait être le processus d’interruption de la grossesse), "Breather" (personnage extrêmement mystérieux, si bien qu’il est difficile de savoir qui se cache derrière cette dénomination, on pourrait penser qu’il s’agit du père de l’enfant), "Devil" (la tentation) et bien entendu "Child". Tous ces personnages se confrontent au cours de l’album.


L’enfant se considère lui même comme complètement abandonné et se révèle être fataliste et défaitiste. Sachant qu’il va mourir avant de n’avoir jamais, à proprement parler, existé, il ne ressent aucun amour pour sa mère.

"I grew right next to your heart. I should have grabbed it and pulled it down"
- The Abortion Plan.


“My mother didn’t want me. My whole life I’ve been starving. 9 months to grow inside of you my life is as fresh as a mind of an infant.”
- The Abortion Plan


“I am nothing and I mean it.”
- BOA


La mère quant à elle pense qu’elle fait le bon choix. Elle va même jusqu’à considérer son enfant comme le diable en personne, le considérant ainsi comme la Tentation elle-même (la rumeur dit que le chanteur serait littéralement un enfant né après une "erreur de soirée" pour parler crument). Elle ne veut même pas sentir que cet enfant lui appartient. Le père quant à lui est, comme je l’ai mentionné, très absent dans les paroles. On pourrait alors penser que la mère n’a jamais revu le père.

“I keep the devil inside I grow him in me.”
- The Family Disease


“Something didn’t want you live with me, my body accepted you, you don’t belong to me.”
- Dead Speaker


On peut alors entrevoir l'expression de la foi chrétienne des membres du groupe avec un tel ensemble de paroles : le chanteur s’en remet à Dieu, celui qui l'a sauvé en ravivant la flamme maternelle de sa mère(dans les "thank you’s" du groupe sur leur CD, Brennan, le chanteur écrit même : "I’d like to thank God for accepting me after this record.").


Finalement c’est un album dans lequel on a du mal à renter, et c’est également le but recherché par Oceana. Mais lorsque l’on commence à s’immerger dans tout le concept et ressentir les chansons avec le chanteur, c’est gratifiant et franchement décoiffant.
Le style est encore une fois franchement nouveau et s’écarte totalement de ce que l’on pourrait connoter de "scene" ou autre chose dans ce style. L’album est très humble. On sent une très grande sincérité dans tout le travail.
Oceana ont splitté quelques mois après la sortie de cet album pensant que le changement de style par rapport à leur premier album était trop important. D'ailleurs beaucoup de fans du premier album ont eu beaucoup de mal à accepter ce deuxième opus. C’est sûr, c’est un album très personnel mais tout le mystère qui plane autour du concept permet à n’importe quel auditeur d’interpréter à sa façon les paroles.

Finalement après plusieurs mois d'incertitudes, de rumeurs, Oceana ont repris du service, portés par un public qui finalement, après avoir eu du mal a accepter Birth.Eater, l'a acclamé, ce qui montre bien la complexité du CD. Le cachet de Birth.Eater restera gravé dans le genre comme un des albums les plus avancés. Avec leur reformation, Oceana ont finalement sorti le clip de The Family Disease, enregistré à la sortie du CD.

Breathers feed the Breathless.

(Encore un jour où je suis bien bored. Finalement j'ai réussi à faire un truc pas trop mal avec ce blogger pour l'habiller. J'ai retransféré quelques messages de mon ancien tumblr (dommage que ce site ne soit vraiment pas maniable). Je reposterai sûrement mon analyse de Bith.Eater de Oceana dont je ne suis pas peu fier.)


J'ai fini par l'acheter : mon hoodie de TWLOHA. Voilà quelque chose que je voulais faire depuis longtemps et il arrive dans un semaine à la maison. To Write Love On Her Arms est une association qui cherche à aider les jeunes un peu perdus et qui sont en manque de repères. Ils organisent régulièrement des évènements pour parler de leur action et en ce moment ils sont en "tournée" en Amérique et sont présents dans les grands rendez-vous musicaux comme le Soundwave en Australie.

Ca fait depuis pas mal de temps qu'ils sont très actifs et qu'ils aident réellement les jeunes comme les plus vieux principalement pour les aider psychologiquement. Ils sont très engagé sur le fléau du suicide. Comme le dit leur slogan : 'Rescue is possible, hope is real'. Donc voilà ils aident d'autres associations de professionnels et ont créé une communauté autour de ça.

"You were created to love and be loved.You were meant to live life in relationship with other people, to know and be known. You need to know that your story is important and that you're part of a bigger story.You need to know that your life matters.

Une autre association que je soutiens beaucoup et pour qui il m'arrive (eh oui) de donner : Come&Live! C'est une association chrétienne qui elle aussi a vocation a créer une communauté de chrétiens et de partager la foi, organisent des meetings... Ils produisent gratuitement des artistes. Il ne cherchent pas à faire de profits et donc le téléchargement de n'importe quel album qu'ils produisent est gratuit.

Monday, 8 February 2010

Salmarnir.

Psalm 50 A psalm of Asaph.
Salmarnir (Define the Great Line) Underoath

1 The Mighty One, God, the Lord, speaks and summons the earth from the rising of the sun to the place where it sets.

2 From Zion, perfect in beauty, God shines forth.

3 Our God comes and will not be silent; a fire devours before him, and around him a tempest rages.

4 He summons the heavens above, and the earth, that he may judge his people:

5 “Gather to me my consecrated ones, who made a covenant with me by sacrifice.”

6
And the heavens proclaim his righteousness, for God himself is judge. Selah.

"We are what is next for the world".


Fier d'être chrétien.

Wear the disguise.


Deux mois que c'est passé maintenant, et pourtant, rien n'efface ce souvenir.
C’est un sentiment qui revient souvent et que j’éprouve constamment lorsque les vacances ou les bons moments ne durent pas longtemps.
Pourtant, c’est toujours ancré dans ma mémoire et ce souvenir n’en sort pas. Et Dieu sait que cette semaine pourtant je n’avais pas vraiment l’occasion d’y repenser souvent. Mais c’est toujours là.

Je n’explique pas vraiment cette persistance. Sûrement parce que finalement les plus petites choses comme les plus petits moments sont les précieux. Revoir des amis et se séparer pour mieux de retrouver après. Et j’y ai trouvé peut être plus …

Video related : Raein - Tigersuit. Parce que cette chanson me rappelle les vacances et les tristes départs mais chargés d’espoir.

These knives are softer than broken dreams.
Blood and tears are on the floor.
I can’t remember a time when I was good at something.
I wear this tigersuit ‘cause I’m a fuckin’ lamb.
Blood and tears are on the floor.
I start to lick ‘em.
They’re my daily bread.